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Bienvenue!

Ouvrez mon grimmoire et parcourrez mes pages... pleines de mes projets, mes pensées et sentiments, mes moments de bonheurs, pleines de moi-même.

N'hésitez pas à laisser l'un ou l'autre commentaire, tant qu'ils ne sont pas de la méchanceté gratuite, je les accepte.

Important : Si vous découvrez dans ces pages un fanart/dessin/image qui vous appartient et qui n'est pas créditée, n'hésitez pas à m'en faire part, je l'enlèverai ou ajouterai le crédit au choix ;)

__--:: Larentia ::--__
Lundi 3 décembre 2007
En parcourrant les sites de couture et  donc inévitablement en tombant sur des sites lolitas, j'ai trouvé une robe (parmi tant d'autres >< ) qui m'a bien tapé dans l'oeil...

2831ei9.jpg
par Lee
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Lundi 26 novembre 2007
Même si bourré de fanservice, l'histoire est captivante et très agréable. Des persos sympas et plein de problèmes, des robots géants, du combat sur fond d'amour et d'amitié...

Dragonaut---03---Large-30.jpg
Dragonaut---05---Large-33.jpg
par Lee publié dans : Manga/animes/drama
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Lundi 26 novembre 2007
Pour un paris, je fais un manteau pour  quelqu'un, de la série Gurren Lagann.... Du coup, plongée dans le cosplay, j'ai envie de m'y mettre sérieusement... Voila une photo d'une cosplayeuse de Chii... Trop fan ><

140460019-small.jpg
par Lee publié dans : Journal Perso
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Jeudi 22 novembre 2007
I feel cooooold, give my summer baaaaaaack ><

chiboard-b1t11888-20070526-2007-03-28-48814-upby-Devilblood-.jpg
par Lee publié dans : Journal Perso
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Mardi 20 novembre 2007
Je tombe
Sans fin
Sans début
Sans futur
Sans présent
Je tombe

Comme engloutie par le monde
Je tombe
Comme prise au piège dans ma tombe
Je tombe

Je tombe encore
Plus bas
Ou plus haut
Je ne sais pas

Ca semble long
Mais c’est peut-être court
Peut-être quelques secondes
Peut-être des mois, des jours

Je tombe
Dans cette brèche de ma vie
J’y coule à pieds joints
Sans bouée de survie

Je vais sûrement arriver
Même si je ne sais pas où
Même les yeux fermés
Même le cœur sens dessus dessous

Je tombe je tombe je tombe
Plus rien ne compte
Je tombe

L’été est passé l’hiver est fini
Printemps et automne définitivement partis
Et moi je tombe

Tout est blanc tout est noir
Tout est jour tout est soir
Tout vient si vite et repart
Et moi je tombe

Je tombe
Ou je crois que je tombe
Ou je crois que je crois
Ou je n’existe pas

13/10/2006

--falling--.jpg
par Lee publié dans : Ecriture
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Mardi 20 novembre 2007
An alexandrins pour un défi ;)

L'abeille

Elle vole au-dessus d’une étendue de champs blonds
Qui semblent prendre vie sous le soleil du soir
Sachant qu’elle s’approche là de sa destination
Et que jusqu’à demain elle n’ira plus nulle part

Son manteau noir et or scintille de mille feux
Alors qu’elle rentre enfin chargée d’un lourd fardeau
Elle n’en est pas moins fière car elle fait de son mieux
Pour ramener à la ruche chaque jour un cadeau

Le matin trouve l’abeille, cette reine des merveilles
En train de butiner des fleurs multicolores
Et transforme sans pareille du pollen en doux miel
Et  le monde s’émerveille devant ce rare trésor.

Lee - août 2007

Macro-bee-2-by-PhoenixXx69.jpgPhoto de PhoenixXx69
par Lee publié dans : Ecriture
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Mardi 20 novembre 2007

La brume s’éclaircit doucement et laisse
Après la tempête et le mauvais temps
Un doux parfum humide qui paresse
Au-dessus du ciel encore un instant

La vie recommence à courir de-ci de-là
Reprenant ses droit
Ravivant ses joies et ses peines
Rallumant un feu qui s’éteignait à peine

Soudain c’est une explosion de couleurs,
D’eau, de feu, de cris, de bonheur
Chacun ici savoure sa place
Chérit cette vie qui si vite passe

Puis la nuit tombe et, de nouveau,
Le silence règne en maître
Sur ces terres et cette eau
Si calmes, si traîtres

Le jour viendra encore
Puis la nuit une fois de plus
Le monde tourne encore
Le monde qui n’en finit plus

-- Juin 2007 --

Storm-by-Bokor.jpg
Art de Bokor
par Lee publié dans : Ecriture
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Mardi 20 novembre 2007

Je peux encore sentir le goût de ta peau sur mes lèvres, alors que tu es déjà hors de vue depuis plusieurs heures. Je suis toujours là, seule, plantée au milieu de cette plaine venteuse, à attendre d’une manière désespérée et presque hystérique de te voir réapparaître sur le rebord trop lisse de l’horizon. La dernière vision que j’ai de toi est celle d’un homme vieux, fatigué, trop fatigué pour faire ce qu’il a à faire, mais trop têtu pour abandonner, alors que tu me tournais le dos et que, sans un mot d’adieu, tu sortais de ma vie. Cette fois, pas de porte à franchir, pas de mot de passe, pas de code secret, pas de panique, pas de course contre le temps. Cette fois, ce n’est pas le destin qui nous disperse comme il affectionne tant de le faire, cette fois, c’est toi qui t’en vas. Pour la dernière fois, tu t’en vas.

Je finis par m’asseoir sur le sol sableux de cette terre dévastée. Je suis ici pour toi, après tout, alors je n’ai plus rien à y faire. C’est toi qui m’as emportée dans ce monde sans retour. Non, pas emportée ; tu m’y as attirée, tirée même. Sortie de mon élément et plongée dans celui-ci. On ne peut pas dire que j’étais bien avant, j’avais le mal du monde dans lequel je vivais. Je n’étais jamais vraiment moi-même, sachant que j’attendais quelque chose, mais sans savoir quoi. Ou qui. Quand tu m’as trouvée, j’étais perdue. Dépressive. Violente. Hors de contrôle. Déracinée. Tout cela parait si loin à présent. Si dérisoire. Tu as simplement tendu la main, une de tes si jolies mains, avec des doigts très fins. J’ai pensé que tu devais être artiste, probablement musicien avec de si beaux doigts. Rien ne me préparait à croire que ton instrument était un pistolet, vieux comme le monde, vieux comme tous les mondes.

Le vent souffle toujours plus fort, je le sens qui pousse le froid jusqu’au fond de moi, ce froid qui semble sceller un pacte de non-retour. Il s’insinue dans ma chair, glisse le long de ma peau, et pénètre au fond de moi jusqu’à la moelle. Nous ne sommes plus si loin. Enfin toi, tu n’es plus si loin. Je ne suis plus de la partie à présent. Tu veux continuer seul. Tu dois être tellement proche d’elle, de celle qui hante tes rêves tout comme tes cauchemars. Tu as rêvé d’elle. Tu as trahi pour elle. Tu as tué pour elle. Nous avons tous tué pour elle. Juste pour la voir. Juste pour savoir qu’on la trouverait et pour nous prouver à nous-même qu’elle existe bel et bien et qu’elle est toujours debout. Mais tu as fait tellement plus de route que nous. Tu as été si loin, et tu venais déjà de si loin. Pour nous, ce n’était qu’un bout de chemin que l’on a tracé avec toi. C’était si insignifiant. Je suis la dernière. Je suis seule et je te maudis de m’avoir laissée alors que nous pouvions y arriver. Pour ma sécurité ? Foutaises ! Simplement parce que tu es le seul à devoir aller jusque là, il était écrit que c’était toi qui devait y parvenir, toi qui devait y monter et toi qui devait y régner. Pas une pauvre fille comme moi, aussi habile que je sois devenue, aussi douée avec des pistolets que je sois, aussi prise par la passion de la quête que j’ai pu l’être. Ce n’était pas à moi d’aller jusqu’au bout. Et puisque je ne suis pas morte en chemin, puisque la clairière au bout du sentier n’a pas voulu de moi si tôt, et bien tu m’as abandonnée.

Je me souviens de cette journée pluvieuse qui avait suivi notre plus gros combat, celui à La Route. Je peux encore, quand je ferme les yeux, te voir, droit et fier, au centre du village, cerné d’ennemis mais entouré d’amis, le pistolet bien appuyé sur ton épaule, tes tirs si rapides que l’œil ne pouvait que constater les dégats, après coup, et tirer les conclusions nécessaires. Tes yeux bleus, perçants, qui visualisaient trop bien la scène où nos pauvres ennemis n’auraient jamais du croiser ton chemin. Parce qu’avec toi, il n’y a jamais de deuxième chance. Pas de repentir, pas d’excuses, pas d’hésitations. L’odeur du sol mouillé emplissait mes narines, alors que je visais bien plus avec mon instinct qu’avec mes yeux, brouillés qu’ils étaient par la pluie mêlée à la fumée de nos armes. Mais toi, je te voyais. Tu ne vis que pour ça : te battre et parvenir enfin à tes fins. A force de te côtoyer, nous avons nous aussi finit par ne vivre que pour ça. Pour sentir le moment où c’est son corps qui prend le contrôle et que l’on n’est plus qu’un simple spectateur de ses actes. Nous sommes devenus des prolongations de toi. Cependant, là où nous pensions être indispensables, nous étions tout juste utiles. Ils sont morts pour toi, pour te porter plus haut, pour te mener plus loin dans ta quête. J’aurais voulu mourir pour toi. Je pourrais mourir pour toi. Donner ma vie, si peu intéressante et si fade contre la tienne, si riche et si colorée. Mais le hasard, le destin, ou quoi que ce soit, ne m’en a pas laissé l’occasion.

Je suis toujours là, assise sur le sol dur, et je sens le noir qui me grignote, la folie qui s’approche dangereusement. Oh bien sur, certains diront que j’aurais simplement du te suivre, que probablement tu voulais me protéger des choses que l’on pourrait rencontrer là-bas, lugubres, dangereuses, mortelles. Mais il n’en est rien. Je ne t’aurais pas suivi de toute façon. Je suis absolument incapable de contester un ordre venant de toi, sauf lorsque tu plaisantes. Et nous étions à des lieues de la blague. Tu n’as jamais été aussi sérieux que lorsque tu m’as dit : « Suze, je continue seul. Ce chemin n’est pas le tien. » Rien d’autre, pas de merci, pas d’au revoir. Pas d’embrassades. Je me suis penchée, j’ai déposé un baiser sur le coin de tes lèvres et tu as tourné les talons. Comme ça. En m’oubliant dans les ténèbres de l’éternité.

Je pensais que je pouvais t’accompagner, après avoir tout donné, et après avoir tout perdu, je pensais avoir gagné –chèrement — le droit de la voir moi aussi. Mais non. Je pensais que tu avais appris à m’aimer, malgré ton air détaché et ta vie sans collier. Je pensais que tu accepterais ma compagnie, ayant perdu tant d’amis au cours de cette longue route. Je pensais que tu serais moins égoïste et plus humain que celui que j’ai embrassé quelques heures auparavant. Celui qui m’a laissé sans un mot. Celui qui pensais que j’ai été d’une grande aide, mais que ma route est terminée désormais. Celui que je pensais connaître, mais que finalement, je découvre aujourd’hui seulement…Je sais ce que tu es, je sas ce que tu as fait, je sais ce que tu veux, ce que tu aimes, ce que tu détestes, je connais tes goûts et tes passions, mais il y a une chose que tu dois me dire, mon amour : qui es-tu vraiment ?
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par Lee publié dans : Ecriture
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Mardi 20 novembre 2007
Je suis assise, immobile, les jambes se balançant dans le vide, la tête rabattue en arrière, les cheveux au vent, les yeux clos. Je perçois toute chose avec une acuité toute nouvelle. Je sens. Je sens le vent, tiède et légèrement salé qui caresse mon visage avec douceur. Je sais qu'il forcera d'ici ce soir, ils annonçaient une tempête à la radio quand je l'ai allumée ce matin. Mais pour le moment, rien ne vient troubler le calme de cette douce après-midi. Je sens l'herbe sous moi, fraîche et longue. Je sens mon pendentif qui chauffe au soleil. J'entends. J'entends la mélodie du vent qui va cogner contre les rochers. J'entends les vagues qui s'écrasent en contrebas de la falaise. J'entends des mouettes qui crient, sans doute en train de se disputer un butin chèrement gagné. Un frisson me parcourre. La journée est si belle, c'est comme si Dieu s'amusait de mon malheur et me prouvait, une fois de plus, que le monde continue de tourner, même si mon esprit se perd, même si mon coeur est déchiré, même si la mélodie de mon âme est discordante. Et mes cris se perdraient dans l'écho de la falaise, si seulement je pouvais trouver les mots pour exprimer ma tristesse, ma colère, mon désarroi.

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par Lee publié dans : Ecriture
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Mardi 20 novembre 2007
Des projets plein la tête... et un manque certain de compétence et d'argent pour les réaliser... Ca me pousse à me retrancher au-delà de mes limites habituelles...
Besoin de sortir
Besoin de sortir d'ici
Besoin de sortir d'ici et de prendre l'air
Besoin de sortir d'ici et de prendre l'air du large
Besoin de frais

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par Lee publié dans : Journal Perso
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