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Ouvrez mon grimmoire et parcourrez mes pages... pleines de mes projets, mes pensées et sentiments, mes moments de bonheurs, pleines de moi-même.

N'hésitez pas à laisser l'un ou l'autre commentaire, tant qu'ils ne sont pas de la méchanceté gratuite, je les accepte.

Important : Si vous découvrez dans ces pages un fanart/dessin/image qui vous appartient et qui n'est pas créditée, n'hésitez pas à m'en faire part, je l'enlèverai ou ajouterai le crédit au choix ;)

__--:: Larentia ::--__
Vendredi 14 mars 2008
FDY Fantasy

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FDY Seren
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Cara's Sweet Naevius (rat angora satin)
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par Lee publié dans : Animaux
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Vendredi 14 mars 2008
Suite à un défi sur un forum...
Détails du défi dans défis/Duels (défi ouvert)

Le roi

Je sens le chaos autours de moi, des lances qui me frôlent, des flèches qui sifflent au-dessus de ma tête, des haches qui tranchent dans la chair puis se redressent à nouveau, dotées cette fois d’une couleur pourpre qui tranche de manière trop brutale avec le fond bleu du ciel. Je n’entends plus rien, tant le bruit est immense, et ma tête se met à tourner. Je me sens plonger, je me sens partir, tout est calme à présent. Je perçois mon sang qui s’écoule de ma plaie en flux irrégulier et j’ouvre les yeux pour avoir une dernière vision de mon pays natal, qui a volé en éclat sous les coups ennemis. Et là, devant moi, se tient un homme que j’ai tant respecté, un homme qui m’a tant donné. C’est pour lui que je suis ici, à présent, chaque goutte de mon sang qui s’écoule dans les veines de la Terre lui appartient. Lui, roi de ce pays qui est le mien, mon roi. Je tends la main, faiblement, même si je sais qu’elle passera au travers de cette merveilleuse illusion pré-mortem. Parce que le roi s’est battu, tout comme moi, et, tout comme moi, le roi n’est plus.

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Le roi suicidaire par suetlilanglz
par Lee publié dans : Ecriture
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Vendredi 14 mars 2008
J'avais profité d'une petite éclaircie le mois dernier pour faire quelques photos de la fin de l'hiver, le long du canal...
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par Lee publié dans : Photographie
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Vendredi 14 mars 2008
Début d'une nouvelle que j'écris, pas encore de titre pour l'instant...

Les portes se refermèrent avec un bip strident et le train commença à prendre de la vitesse. Traînant une petite valise noire derrière elle, Kassandra se faufila à travers deux wagons avant d’enfin arriver au compartiment des premières classes. Avec un soupir de soulagement, elle se laissa tomber sur un siège confortable et ferma les yeux un instant. Après la chaleur torride de l’extérieur, la fraîcheur de l’air climatisé lui fit le plus grand bien. Sa chemise bleu pâle lui collait à la peau, mais elle s’en déferait plus tard. Elle entendait le bruit régulier des roues du train sur les raccordement (tac tac… tac tac…) mais c’était bien plus supportable maintenant, que dans les compartiments de deuxième classe, non insonorisés. Son mal de tête n’avait fait qu’empirer depuis le matin, malgré les médicaments qu’elle avait avalés. Elle n’avait pas envie de rentrer chez elle. Sa vie ne valait la peine qu’une fois hors de son foyer. Enfin, si on pouvait appeler ça un foyer ! La personne qui partageait sa vie semblait là pour rester. Elle avait bien essayé de le mettre dehors, mais rien ne semblait y faire. Elle finirait par partir, loin de tout ceci, et s’installer ailleurs. Tant pis pour le boulot. Tant pis pour la maison. Tant mieux pour elle. Elle avala un comprimé d’aspirine supplémentaire, grimaçant au goût horrible. Elle n’avait pas d’eau sur elle pour le faire passer. Elle éteignit son téléphone portable qui venait de sonner. « Si je lui répond, je l’étripe » murmura-t-elle. Instinctivement, elle porta une main à ses lèvres et se mit à se ronger les ongles. L’habitude était venue depuis qu’ils habitaient ensemble, pour éviter de s’énerver, elle passait sa colère sur autre chose. Ses ongles par exemple.

— Oh, mais c’est Kassie !

Elle ouvrit les yeux à l’annonce de son prénom. Elle connaissait cette voix, si douce, qui faisait toujours remonter en elle une foule de sentiments plus forts les uns que les autres. Un sourire s’étala sur son visage quand elle découvrit le garçon planté devant elle. Grand, mince, les cheveux très courts et habillé comme toujours avec élégance, il se baissa pour la saluer.

— Will ! Ca fait plaisir d’avoir enfin le même train que toi !

Le garçon l’étreignit brièvement avant de s’asseoir en face d’elle. Elle apprécia à sa juste valeur le contact de ses mains froides sur sa peau à elle, toujours chaude. Comme il lui avait manqué ! Ils se voyaient de moins en moins, à mesure que leurs boulots respectifs se faisaient plus contraignants.

Ils parlèrent de tout et de rien, alors que le paysage plat et morne défilait sous leurs yeux. Elle lui parla de son travail et de ses voyages, des tests qu’elle réalisait dans le secteur touristique. Elle lui raconta ses derniers déboires avec son copain, et comment, au lieu de s’améliorer, la situation ne faisait qu’empirer. Elle l’avait aimé, il y a longtemps, mais c’était loin. Et à présent, la routine les avait englobés, sournoise, et sans retour. Lui, lui parla de sa vie trop monotone et de ses envies de voyager – pour longtemps si possible – et de voir du pays.

Kassandra sourit. Décidemment, ils étaient pareils tous les deux. Elle se rappela quand ils avaient encore le temps de sortir, combien ils étaient toujours ensemble tous les deux et combien elle appréciait sa présence. Mais c’était encore une fois leur vie qui avait prit le dessus. Elle s’était déroulée comme un tapis, sans fin, qui roule toujours plus vite… Plus vite… comme ce paysage à travers la fenêtre du train… Très vite… Beaucoup trop vite !

— Qu’est ce qu’il y a ? demanda Will en voyant la jeune fille, les sourcils froncés, qui regardait par la vitre avec insistance.
— Tu ne trouves pas qu’on roule un peu vite ? demanda-t-elle.

Il observa à son tour les arbres qui filaient à toute allure derrière le carreau. Effectivement, ils roulaient vite ! D’ailleurs, le train de commençait-il pas à trembler légèrement ? Ou était-ce son imagination ? Une secousse plus forte lui confirma que non, son cerveau ne lui jouait pas des tours. Il croisa le regard apeuré de la jeune fille et voulut la rassurer, mais avant qu’aucun son n’ait franchit le bout de ses lèvres, un choc plus violent encore envoya la jeune fille par terre et plongea le compartiment dans le noir. Elle poussa un cri de peur et de douleur mêlées en atterrissant –très mal – sur la hanche. Will la trouva à tâtons et l’aida à se rasseoir près de lui. Le bruit était assourdissant. Elle avait l’impression que ses tympans allaient exploser. Elle devait probablement saigner du nez et elle porta machinalement la main à son visage, mais ses doigts n’y rencontrèrent rien qui ressemblait à du sang. Le train se mit à tanguer tellement qu’ils crurent qu’il allait se renverser, mais il tint bon. Soudain, les lampes clignotèrent puis, après quelques tentatives incertaines, se rallumèrent pour de bon. Le train sembla moins cahoter et finit par se stabiliser. Kassandra regarda avec des yeux ronds autours d’elle. Ils avaient de nouveau repris leur rythme de croisière, le train ne semblait pas vouloir s’arrêter. En dehors de quelques papiers éparpillés sur le sol, le wagon semblait n’avoir eu aucun dommage. Comme si rien ne s’était vraiment produit, pensa Will. Une voix agréable dans les haut-parleurs leur annonça qu’ils étaient arrivés à destination.
La Société des Chemins de Fer vous prie de bien vouloir l’excuser pour avoir perdu plusieurs wagons durant le voyage. N’oubliez pas de vérifier que vous n’avez rien oublié dans le train. Bonne journée !

Les deux jeunes gens se regardaient, les yeux ronds. Une farce, probablement. Kassandra partit d’un petit rire qui s’éteignit aussi vite, alors qu’ils entraient en gare. Les bâtiments étaient encore debout, mais des herbes folles envahissaient chaque recoin. La plupart des vitres étaient brisées, les morceaux déjà éparpillés au loin. Des oiseaux qui s’étaient envolés à l’arrivée bruyante du train volaient bas et cherchaient un endroit où se poser. Des oiseaux qui ressemblaient étrangement à des corbeaux mais qui étaient aussi gros que des aigles. Elle ne parvenait pas à se lever, ses jambes refusaient de la porter dans ce monde sauvage. Ce fut Will qui la prit doucement par le bras, la rassurant d’une voix à peine audible, et elle le suivit finalement. Une fois hors du train, les portes se refermèrent et l’engin se remit en route pour on ne sait où. Ils restèrent là, stupides et bouche bée, à observer la scène devant eux. Une cannette de cola rouillée roula en tintant devant leurs pieds. Des feuilles d’un journal de publicité volaient au ras du sol. Les corbeaux (mais étaient-ce bien des corbeaux ?) criaient à l’intention des perturbateurs. Le plus choquant fut sans conteste le silence qui régnait dans ces lieux. Bien sur, il y avait le bruit doux du vent, les murmurent des petits oiseaux (mais où étaient-ils ?), les croassements des plus gros, les froissements et craquements des bâtiments et des objets qui jonchaient le sol. Mais dans le ciel, le silence. Même si au fond d’eux ils avaient compris, leur cerveau mit néanmoins un certain temps à l’admettre : les bruits qui manquaient étaient ceux de la « vie courante », voitures, avions, électricité, cris et musique. Ici, il ne semblait rien y avoir. Prenant une grande inspiration, Kassandra s’avança, suivie de près par Will. Ils firent quelques mètres droit devant eux, mais n’apprirent rien de nouveau des ruines de l’édifice qui leur faisait face. Depuis combien de temps était-ce dans cet état ? Will soupira bruyamment et Kassandra se retourna, le découvrant un téléphone portable à la main et l’air dépité.

- Aucun réseau, dit-il. Rien, par même pour une urgence.

- On va bien trouver quelque chose, répondit la jeune fille sans trop y croire. On n’a qu’à avancer et il y aura bien une ville sur le chemin, ou un village, ou que sais-je.

Elle se tourna vers les rails qui étiraient leur ombre dans la lumière déclinante du soleil du soir. Elle doutait qu’un train repasse par ici. Quelqu’eut été le phénomène qui les avaient conduit dans cet endroit, il ne se reproduirait pas. Elle sortit le reste de sa bouteille d’eau de son sac et but avec parcimonie, puis la tendit à Will. Il semblait plus hébété qu’elle, passé le choc initial. Finalement, ils se mirent en route, suivant le tracé sinueux d’une voie de circulation à moitié effacée par Dame Nature qui avait repris ses droits. Le soleil baissait, mais pas les températures, et ils furent vite hors d’haleine et morts de soif. Ils firent halte environ deux kilomètres plus loin, prenant deux énormes rochers comme sièges de fortune. Le silence régnait toujours en maître, si ce n’étaient ces foutus corbeaux qui semblaient les suivre. Ils volaient en cercle au-dessus de leur tête, comme une augure peu enviable.

- Où va-t-on ? murmura Will.

La jeune fille ne répondit pas. Elle scrutait la route qui s’étirait et s’étirait encore, poussiéreuse et morne. Elle s’était attendue à apercevoir des maisons, ou tout du moins un signe de vie, mais rien ne venait troubler cet étrange paysage. La peur la prit soudain avec violence, l’impact de réaliser dans quelle situation ils se trouvaient. Elle lâcha le bâton qu’elle avait ramassé et il tomba au sol en émettant un bruit creux. Elle tomba à genoux sur le sol, un peu de sang perlant là où la peau avait rencontré un caillou. Elle ne prit conscience qu’elle criait que quand sa tête lui fit mal, au bout de plusieurs minutes. Will était accroupi près d’elle, tentant de le tenir les mains. « Pourquoi fait-il cela ? » se demanda-t-elle hébétée, avant de se rendre compte qu’elle se grattait le visage à sang. Elle avait mordu violemment sa lèvre inférieur et le goût métallique du sang et de la terre mêlés emplit sa bouche. Enfin, ses tremblements se calmèrent et elle put respirer plus librement. Elle leva les yeux et vit le jeune homme près d’elle, résistant de toutes ses forces pour ne pas céder à la panique lui aussi. Quelle heure pouvait-il bien être ? Il faisait sombre. Elle tomba lourdement sur le sol, inconsciente.

par Lee publié dans : Ecriture
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Jeudi 13 mars 2008
Ingrédients :

- 2 belles courgettes
- haché de poulet (250gr environ)
- tomates en morceaux
- fromage rapé
- 1 oignon
- ail
- 2 tranches de pain
- persil

Préparation :

Dans une poelle, faites cuire le haché , la gousse d'aile finement coupée et l'oignon.

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Pendant ce temps, couper chaque courgette en 4 (une fois dans le sens de la longueur et une fois dans le sens de la largeur). Enlever  les graines, puis évider les courgettes en conservant la chair. Ne pas peler! Cuire les courgettes à la valeur pendant 10 petites minutes.

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Ajouter la chair de courgette et les tomates pelées à la viande (1/2 boite de tomates) et une cuillère de boursin cuisine, laissez mijoter un peu. Saler, poivrer, ajouter du persil et des herbes de provence.

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Hors du feu, ajouter la mie de deux tranches de pain, et éventuellement un jaune d'oeuf.

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Disposer les courgettes dans un plat allant au four. Garnir de farce. Saupoudrer de fromage rapé. 

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par Lee publié dans : Recettes
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Jeudi 13 mars 2008
Vous désirez que votre site figure dans la liste de mes liens?

S'il traite des mêmes sujets que ce blog, pas de soucis!

Faites un lien vers ce blog sur votre site/blog/forum et  indiquez ici le lien , je me charge du reste!

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par Lee publié dans : Annonces aux internautes
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Jeudi 13 mars 2008
Pour environ 20 rochers :

> 2 blancs d'oeufs, 75/80gr de sucre, 150 gr de coco (environ à modifier selon les gouts pour le sucre et la coco)

> Battre les blancs en neige, quand c'est ferme, ajouter le sucre en continuant de battre. Puis, mélanger doucement la coco avec une grosse cuiller ou une spatule.

Mettre au four sur une taque pendant une dizaine de minutes, sur 180/200° (selon les fours), ils doivent etre dorés mais pas durs

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par Lee publié dans : Recettes
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Jeudi 13 mars 2008
Trouvée sur Marmiton, mais améliorée à ma mode!

> 1 aubergine : la cuire à la vapeur coupée en dés (20 min), égoutter, saler, laisser de coté.
> 200 gr de viande hachée (j'ai pris de la volaille) + 1 oignon finement coupé => à la poelle, quand c'est cuit ajouter 200gr de tomates en dés, sel, poivre
> Faire une sauce béchamel légère (j'ai fait 500 ml de lait, de la maizena, une cuiller de boursin cuisine, sel, poivre, muscade)

>Dans un plat pour le four, mettre une couche de viande/tomates, 1 couche de bechamel, les dés de courgette, 1 couche de béchamel, 1 couche de viande/tomate, puis ajouter du fromage râpé et mettre au four.
par Lee publié dans : Recettes
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Jeudi 13 mars 2008
Faire cuire le poisson à la poelle (j'ai fait du tilapia), puis mettre dans un grand plat pour le four et saupoudrer d'un mélange de chapelure + noisettes concassées + sel + poivre.

Faire cuire les champignons à la casserole (j'ai fait des pleurottes), quand c'est cuit ajouter du lait, de la maizena (pour faire une sauce liée), du sel, poivre, persil et ail.

La sauce doit etre bien compacte

Répartir les champignons et la sauce autours du poisson et mettre au four pour dorer a chapelure

Avec ca j'ai fait des pommes de terre rissolées avec des oignons, j'ai salé poivré et mis du basilic.
par Lee publié dans : Recettes
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Jeudi 13 mars 2008
- roulade de jambon de poulet, avec comme farce du boursin ou philadelphia aux herbes/poivre

- cubes de gouda surmonté d'une cerise au marasquin (sur une pique en bois)

- TUC tartinés de beurre de cacahuette

- Batonnets de carotte/concombre à tremper dans de la sauce aux fines herbes

- grosses crevettes/gambas cuites avec une échalottes et mise sur un toast avec de la sauce cocktail
par Lee publié dans : Recettes
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